Avant de devenir Pascal SAMY, l'artiste réunionnais a écumé les scènes de l'île à travers différentes formations musicales. Initié au Maloya par l'emblématique Serge Sinamalé de la troupe Cimendef, c'est avec Kèr Vivan qu'il fait la première partie de Ziskakan en 1996 et avec Bleu Passion qu'il ouvre un concert de Baster en 1997. Ce parcours initiatique amènera le musicien jusqu'en final du réputé concours de la Clameur des Bambous dont il finira second.


C'est en 2000 que l'artiste se fait repérer par la maison de disque Piros, alors 1er producteur de disque de l'Océan Indien. Suivra en 2001 un premier maxi CD " Y mette à moin " puis un 1er album " Coz Kréol " en 2004. De nombreuses collaborations locales naissent alors avec Toulou, Dominique Beauté, ou encore Christian Grondin du groupe Analyse.


En 2007, poussé par le besoin d'indépendance et l'expérience technique acquise pendant plusieurs années, il produit et réalise lui-même l'album " Séga Dance Hall ". Avec plus de 200 000 vues internet pour les clips issus de cet album, le musicien désormais populaire est invité au JT de RFO Réunion et commence à travailler avec des artistes extérieurs comme Steel, Ronald Rubinel, Erick Louisy, ou Njie.


L'année 2009 marque un tournant dans la vie de Pascal SAMY qui sort son 1er album national " Ni Blanc Ni Noir ". Parrainé par France Ô, une partie des recettes est reversée à l'association humanitaire " Un Regard Un Enfant " dont la marraine est Corinne Touzet de TF1. Diffusé dans une cinquantaine de radios, l'album aura même un article dans le magazine anglais Rock & Reel.


Poursuivant sa route métropolitaine, il réalise en 2012 " AYOLAM " qui rappelle que le Maloya, musique traditionnelle de la Réunion, est avant tout un cri du cœur rebel et non consensuel …